Baguinéda : les femmes rurales au cœur de la sécurité alimentaire et de la résilience climatique
Kalanko · · 2 min de lecture
La commune rurale de Baguinéda a accueilli, ce jeudi 15 octobre, la célébration conjointe de la Journée internationale de la femme rurale et de la Journée mondiale de l’alimentation. Placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, cette édition met à l’honneur la contribution essentielle des femmes rurales à la sécurité alimentaire et au développement économique du Mali.

Les femmes agricultrices, actrices de la résilience climatique
« Femme agricultrice : actrice incontournable dans un système résilient face aux défis du changement climatique », tel est le thème national retenu pour cette célébration.
Ce thème souligne la place centrale des femmes dans les activités agricoles, la production alimentaire et la préservation des moyens de subsistance des ménages. Confrontées aux effets du changement climatique, notamment aux irrégularités des pluies et à la dégradation des terres, elles contribuent quotidiennement à nourrir les populations et à approvisionner les marchés locaux.

Au-delà de leur rôle dans la production agricole, cette journée constitue une occasion de rappeler la nécessité de renforcer leur accès aux ressources productives, aux financements, aux équipements adaptés et aux formations pour améliorer durablement leurs conditions de travail.
Une mobilisation nationale et internationale
Organisée par le ministère chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la cérémonie a réuni plusieurs personnalités gouvernementales ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers, dont l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Cette mobilisation témoigne de l’importance accordée aux enjeux de sécurité alimentaire, d’autonomisation des femmes et d’adaptation aux changements climatiques.
À travers cette célébration jumelée, le Mali met ainsi en lumière la nécessité de soutenir davantage les femmes rurales, dont le travail demeure indispensable à la résilience des communautés et à la souveraineté alimentaire du pays.
Djouldé Sy
Kalanko, toujours au cœur de l’éducation.



